Crédits |
| Type d’épave |
: |
avion de transport commercial |
| Nationalité |
: |
britannique |
| Année de construction |
: |
inconnue |
Envergure
Longueur totale |
:
: |
27,20 mètres
19,86 mètres |
| Date du naufrage |
: |
inconnue |
| Cause du naufrage |
: |
panne de moteurs |
| Localisation |
: |
Mortoli |
| Profondeur |
: |
11 à 13 mètres |
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Lors d'un vol, les puissants moteurs commencent à poser
quelque problème. La longue plage de
Mortoli semble convenir pour un atterrissage
de fortune, mais en descendant le pilote s'aperçoit
avec épouvante que vers le milieu affleurent
quelques roches et que la partie de sable restante
est trop courte. En outre, la plage se termine
par une série de rochers contre lesquels
l'avion va inévitablement s'écraser.
Reprendre de l'altitude est hors de question.
Il fait rapidement rentrer le train d'atterrissage
et, au moment où le fuselage touche
les vagues, il cabre légèrement
son appareil pour en freiner la course avec
la queue. L'opération réussit
parfaitement. L'avion coule, mais sans aller
bien loin, car le fond est seulement à 13
mètres.
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Le nez est légèrement abîmé sur
le côté droit à cause de
l'impact sur le fond. Les ailes sont intactes
avec les deux moteurs en étoile. Le
capotage aérodynamique des moteurs se
prolonge sur l'arrière et en dessous
avec le logement du train d'atterrissage :
sous chaque aile on voit très bien le
gros pneumatique en position remontée.
Par une longue rangée de hublots on
peut regarder à l'intérieur du
fuselage.
La carlingue est embelli par les concrétions
d'éponges, d'ascidies et par les nombreux
poissons installés ici. Le poste de
pilotage est bien éclairé par
plusieurs hublots. Le nombre des fils électriques
qui pendent un peu partout est impressionnant.
Les instruments ont disparu comme les sièges,
mais l'ensemble est également très
beau.
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| Repères bibliographiques
et photographiques : Epaves de la Méditerranée
(Ed. Gründ) par Andrea Ghisotti |
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